Femme politique · Auteure · Conseil stratégique · Diplomatie
Je m'appelle Sylvane Verdonck. Je suis née à Roubaix, j'y ai grandi avec ma grand-mère, j'y ai travaillé pendant des années, et j'y ai été élue.
Roubaix n'est pas un décor dans mon parcours. C'est le point de départ de tout.
Ce que je suis
Je suis une femme indépendante — jamais inféodée à un parti, jamais dans une discipline de groupe. Depuis mon premier engagement électoral en 2012, j'ai toujours choisi la même ligne : transpartisane, ancrée dans les réalités concrètes des gens, orientée résultats plutôt que carrière.
Je suis mère de trois enfants. Je vis avec la sclérose en plaques. Ces deux réalités ont profondément façonné ma façon de faire de la politique : avec le sens de l'urgence de celle qui sait que le temps compte, et avec la conviction que les personnes fragilisées ne peuvent pas attendre que les institutions daignent les regarder.
Mon parcours politique
En 2012, j'ai été candidate aux élections législatives dans la 7ème circonscription du Nord — Roubaix — sans passé de parti, sans parrain politique, avec la conviction simple que la représentation nationale devait changer de visage.
De 2014 à 2020, j'ai exercé un mandat réel : conseillère municipale de Roubaix et conseillère métropolitaine de l'Eurométropole de Lille (MEL), avec la délégation Égalité Femme-Homme et Responsabilité sociale. Six ans dans l'institution, pas depuis l'extérieur. Six ans à travailler sur l'Eurométropole, le SMIRT, La Fabrique des Quartiers.
En 2020, j'ai conduit la liste citoyenne « Réinventons Roubaix » aux élections municipales — dans un contexte de pandémie et d'abstention massive. En 2026, j'ai observé Roubaix basculer à La France Insoumise. Je ne l'ai pas vécu comme une défaite personnelle mais comme un signal politique que j'analyse depuis.
La suite : les élections régionales et départementales de 2028 en Hauts-de-France, et les législatives 2029.
Mon rapport à l'écriture et à la diplomatie
Parallèlement à l'engagement politique, j'écris. Dix ouvrages publiés sur la diplomatie, la République, le pouvoir et les femmes qui l'exercent. Écrire, pour moi, c'est prolonger l'action par d'autres moyens — donner de la profondeur à ce que le quotidien politique efface trop vite, et transmettre à ceux qui ne sont pas dans les salles.
Mon activité de conseil stratégique est dans le même fil : accompagner des projets industriels internationaux, des collectivités, des porteurs de projets qui naviguent dans la complexité géopolitique. La diplomatie économique est une politique intérieure. C'est une conviction que je porte depuis des années.
Pourquoi SO52
En fondant SO52, j'ai voulu répondre à quelque chose que j'ai vécu personnellement : les femmes qui exercent de vraies responsabilités le font trop souvent seules. Seules face aux décisions difficiles. Seules face à l'usure du temps long. Seules face aux crises.
SO52 n'est pas un réseau de plus, ni un collectif militant. C'est un cercle d'exigence — discret, transpartisan, orienté vers la durée. Pour que les femmes responsables tiennent, transmettent, et ne s'effacent pas.
Ce en quoi je crois
Je ne cours ni après la gloire, ni après le pouvoir. Je cours pour que les choses bougent, vraiment, pour ceux qui ne comptent pas assez dans les décisions qui les concernent.
Je crois que l'indépendance n'est pas un luxe mais une nécessité. Que les territoires oubliés méritent des voix qui viennent vraiment d'eux. Que la diplomatie et la politique sociale ne sont pas deux mondes séparés. Que les femmes au pouvoir ont besoin de structures, pas de discours.
Et je crois que Roubaix, malgré tout, malgré les décennies d'abandon, mérite qu'on se batte pour elle.